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Carnet de bord

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Autours de Darwin

mercredi 28 octobre

9h00 – La vacation d’hier soir 20h00 avec Darwin 1 n’a pu être établie. Nous avions de notre coté une connexion Iridium de bonne qualité, c’est donc certainement que le Nueva Galicia s’est de nouveau réfugié dans une calanque aux parois escarpées, après avoir récupéré l’ensemble de l’équipe. Nous ignorons donc toujours le résultat de la journée d’hier dans la Cordillère Darwin, et c’est  à notre tour d’être coupé du monde.  Le suspens durera donc jusqu’à ce soir, prochaine vacation par défaut à 20h00 locales.

Nous sommes en effet partis, après une nuit en refuge, à la découverte des célèbres Torres de Paine (Tours de Paine), magnifiques aiguilles de granit qui culminent à 2800 m. Je ne sais s’il existe une Mecque de la grimpe, mais en tout cas ce spot fait partie des lieux saints, au même titre que les Trangos Tower,  les Dolos, les Drus, Half Dome …. Le départ du refuge à 04h45 nous a permis d’attraper les premières lueurs roses des aiguilles reflétant le soleil levant. Bien entendu, climat patagonien oblige, un quart d’heure plus tard, une tempete de neige nous incite quitter notre belvedère au pied des Torres et descendre en toute hate au refuge, d’où nous rédigeons, bien au chaud, ces quelques lignes.

FLASH EXPE mercredi 28 octobre – 13h00

Nous avons joint PinPin, sur le Nueva Galicia.  Tout le monde est à bord, en excellente santé. La tentative ultime d’acsncion du Mont Darwin, lancée par Momo, Hubert, Yann E., Mathieu, Pierre M., Pinpin, Yann M. hier mardi 27 octobre a échouée. De nouveau, le mauvais temps a stoppé l’élan des alpinistes, déjà contraints à un départ du camp de base tardif (vers 08h00), du fait de trombes d’eau s’abattant sur Pia. Le vent violent, et la visiblité nulle ont définitivement entérré nos ambitions sur ce sommet, malgré l’énergie farouche et la volonté constante de toute l’équipe lancée à la la conquete du point culminant de la corlillère depuis 10 jours.  Tout a été tenté, dans les limites acceptables de la sécurité, pour couronner notre expédition d’un succès alpin majeur, mais la Terre e Feu s’est chargée de nous rappeler ses règles implacables, utilisant l’ensemble de son arsenal météorologique, sur mer, sur terre, et dans les airs.

Adios Terra del Fuego, ou peut-être simplement au revoir ?

François.

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